Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Spirale prend d'assaut le BO US

Publié le par Dave

Spirale prend d'assaut le BO US

Tout d'abord, mille excuse pour ne pas avoir fourni le BO US la semaine dernière. Pris par un travail démentiel à l'école, je n'ai pas eu le temps de faire l'article et quand j'ai récupéré un moment de calme , il était un peu trop tard.

 

La nouveauté de ce week end est un nouveau chapitre de la saga Saw, avec Spiral qui prend la première place avec 8,7 millions de dollars de recette dans 2811 cinémas américains. On est bien loin des démarrages des films "classiques" de la série , mais on est évidemment dans une situation bien différente. Par exemple, le tout premier Saw avait ouvert à 18 millions en 2004 pour finir à 56 millions. Hé oui, autres temps, autres chiffres.

 

La 2e nouveauté, Those Who wish Me dead (littéralement, Ceux qui souhaitent me voir mort) démarre à la 3e place avec 2,8 millions dans 3188 cinémas. Un échec pour la Warner malgré la présence de Angelina Jolie et Nicholas Hoult (Cyclope dans X-Men ou JRR Tolkien dans le biopic éponyme) : ce thriller violent n'a pas convaincu le public.

 

Wrath of a Man, avec Jason Statham , passe donc 2e avec un total de 14 millions. Mais le film a rapporté 41,4 en dehors des USA. Pas trop mal donc.

 

Demon Slayer passe la barre de 40 millions (41) aux USA. Mais dans le reste du monde, le film frôle les 400 millions supplémentaires, notamment au Japon où le film est un véritable carton !

 

Raya et le dernier dragon suit avec 46,1 millions. Rappelons que le film sera visible sur Disney +.

 

Godzilla vs Kong sort du top 5 avec 95 millions. La barre de 100 est donc toujours possible. Au niveau mondial, l'affrontement entre les deux géants en est à 427,1 millions.

 

Enfin, Mortal Combat est 7e avec 39,9 millions.

Tout d'abord, mille excuse pour ne pas avoir fourni le BO US la semaine dernière. Pris par un travail démentiel à l'école, je n'ai pas eu le temps de faire l'article et quand j'ai récupéré un moment de calme , il était un peu trop tard.

 

La nouveauté de ce week end est un nouveau chapitre de la saga Saw, avec Spiral qui prend la première place avec 8,7 millions de dollars de recette dans 2811 cinémas américains. On est bien loin des démarrages des films "classiques" de la série , mais on est évidemment dans une situation bien différente. Par exemple, le tout premier Saw avait ouvert à 18 millions en 2004 pour finir à 56 millions. Hé oui, autres temps, autres chiffres.

 

La 2e nouveauté, Those Who wish Me dead (littéralement, Ceux qui souhaitent me voir mort) démarre à la 3e place avec 2,8 millions dans 3188 cinémas. Un échec pour la Warner malgré la présence de Angelina Jolie et Nicholas Hoult (Cyclope dans X-Men ou JRR Tolkien dans le biopic éponyme) : ce thriller violent n'a pas convaincu le public.

 

Wrath of a Man, avec Jason Statham , passe donc 2e avec un total de 14 millions. Mais le film a rapporté 41,4 en dehors des USA. Pas trop mal donc.

 

Demon Slayer passe la barre de 40 millions (41) aux USA. Mais dans le reste du monde, le film frôle les 400 millions supplémentaires, notamment au Japon où le film est un véritable carton !

 

Raya et le dernier dragon suit avec 46,1 millions. Rappelons que le film sera visible sur Disney +.

 

Godzilla vs Kong sort du top 5 avec 95 millions. La barre de 100 est donc toujours possible. Au niveau mondial, l'affrontement entre les deux géants en est à 427,1 millions.

 

Enfin, Mortal Combat est 7e avec 39,9 millions.

Voir les commentaires

Chasse à l'homme - 1993 (****)

Publié le par Dave

Chasse à l'homme - 1993 (****)

Le pitch : A la Nouvelle Orléans, de riches personnages à la recherche de sensations fortes s'adonnent à traquer des SDF dans des chasses organisées par un certain Emil Fouchon.

 

Premier film américain de John Woo, Chasse à l'homme a récemment été réédité en Blu-Ray. L'occasion idéale de vous parler de ce film quelque peu mal aimé du grand réalisateur de Hong Kong, surtout qu'il est présenté ici dans sa version longue et non censurée.

 

Conçu comme un véhicule pour Jean Claude Vandamme, Chasse à l'homme (Hard Target en VO) reste, 28 ans après sa sortie, un bon film de la star belge. Car si Woo a clairement été bridé (sans jeu de mots) dans sa mise en scène - Rappelons que son dernier film à HK fut A toute épreuve, chef d'oeuvre absolu du film d'action - et qu'il doit mettre en avant son acteur, il le fait sans trop laisser sa patte dans la jungle des studios US.

 

Alors, bien évidemment, le scénario n'est pas franchement fou fou et les dialogues sonnent parfois très clichés. Mais qu'importe car le propos n'est pas là. Woo et Vandamme proposent un métrage qui file à 100 à l'heure, truffé de scènes d'action bien frappadingue - ah Vandamme en équilibre sur une moto ou Vandamme massacrant du vilain dans un entrepôt de personnages de carnaval en papier mâché - et qui ne lésine pas sur l'hémoglobine, les morts brutales et le cynisme des méchants.

 

En divisant le film en deux parties et en inversant les rôles dans la 2e partie, Vandamme devenant le chasseur , Woo permet de découvrir les différents personnages, notamment le duo qui organise les chasses, et de construire une relation plutôt intéressante entre le héros et la jeune femme à la recherche de son frère avant de basculer dans le tout action sans complexe.

 

Usant de ralentis, de gros plans sur les visages , de colombes et de tous ses "tics" de mise en scène, Woo ne fera pas changer d'avis ses détracteurs, mais , même si ce film est aseptisé par rapport à sa période de Hong Kong, il est faux de dire qu'on lui a totalement rogné les ailes. Bien sûr, tout comme Broken Arrow qui ne sera pas non plus un Woo pur jus - pour cela, il faudra attendre Volte Face - , Chasse à l'homme est clairement une gamme, un exercice d'entrainement, un gage donné au studio avant de partir vers le cinéma plus ambitieux qu'il aime. En fait, il lui fallait clairement passer par là, les studios US n'étant pas si accueillants pour les réalisateurs étrangers. Que cela soit Veroheven, Weir ou un franchie comme Louis Letterier, il faut toujours faire ses preuves avant de revenir à un cinéma plus personnel.

 

En s'alliant avec Jean Claude Vandamme, John Woo s'est ipso facto compliqué la tâche car on sait la star plutôt capricieuse. Comme il sait bien filmer  les arts martiaux également, il permet à Chasse à l'homme d'aligner pas mal de scènes de combats à "pieds" nus. On sent là des concessions à JCVD, mais vu que c'est superbement filmé, ça passe. Et puis, personnellement, je trouve que Vandamme s'en sort plutôt bien , même en VF,  Bien sur, les petites pointes d'humour rappellent qu'on est bien dans les années 80, quand les acteurs d'action cherchaient à sortir du cliché machiste et les phrases de Chance font mouche le plus souvent.

 

Le plus intéressant dans Chasse à l'homme réside , comme souvent, dans son duo de méchants. Lance Henriksen et Arnold Vosloo (qui avait encore quelques cheveux) composent une belle paire de salopards, cyniques et violents, n'hésitant à commettre leurs crimes au grand jour et nettoyant tout derrière eux. Ce sont eux qui portent finalement l'histoire et la font avancer, eux qui organisent les chasses, eux qui matent les "récalcitrants" et eux qui, au final, seront confrontés tour à tour à Chance Goudrau ! Il est intéressant de voir que, très calme tant que les choses se déroulent comme prévues, Henriksen va se transformer en une véritable boule  de haine quand elles vont déraper, ce qui va l'amener à commettre l'erreur de sous-estimer le gibier.

 

Enfin, notons que le seul personnage féminin du film, incarnée par Yancy Butler - je passe sur la policière qui se fait rapidement dézinguée par le gang de Fouchon - va mettre également la main à la pâte et n'est pas la potiche que l'on pouvait craindre au début du film, quand elle recherche son frère et que Vandamme la sauve d'une poignée de voyous. Natasha aura même son heure de gloire quand elle abattra l'un des membres du gang d'une bonne trentaine de balles dans le buffet.

 

La dernière partie du film ne s'embarrasse plus de scénario, Vandamme éliminant les malfrats un par un, dans un déluge de plomb et de feu. On retrouve là, toute proportion gardée, la scène finale dans l'hôpital de A toute épreuve où des chargeurs inépuisables truffaient des corps uniquement destinés à tressauter sur les balles. L'impact du son est également un facteur essentiel de ces scènes, décuplant cette sensation de violence.

 

Série B à défaut d'être un grand film, Chasse à l'homme fut donc le parfait véhicule pour Woo aux USA. La version longue donne un aspect plus "classique" à ce que le maestro tournait à Hong Kong et redonne pas mal de lustre à un métrage qui mérite vraiment d'être redécouvert. Ca tombe bien : cette édition Blu-ray est superbe, l'image est très belle, que l'on soit dans les rues de la Nouvelle Orléans ou dans le bayou et les suppléments permettent de redécouvrir également les coulisses de cette première incursion de John Woo sur la "terre promise" du cinéma.

 

 

 

Voir les commentaires

Demon Slayer prend la tête aux USA , Séparation démarre timidement à la 4e place

Publié le par Dave

Demon Slayer prend la tête aux USA , Séparation démarre timidement à la 4e place

Petite surprise au Box Office Us avec l'échange de place entre les deux leaders de la semaine dernière, tous deux marqués par de fortes baisses !

Ainsi, Demon Slayer qui a perdu 69% de ses entrées est désormais premier avec un cumul de 34,1 millions (et 428 à l'international, ce qui en fait le film numéro 1 de 2021. Vous aurez peut être remarqué que j'ai - enfin - mis à jour la colonne "International" de ma page d'accueil). Le succès continue donc pour cet animé adapté d'un manga qui cartonne à fond partout dans le monde : success appels success !

 

Du coup,Mortal Kombat chute aussi de 73% (!!) pour un total de 34,1 millions également.  Au niveau mondial, c'est nettement moins puissant avec 66 millions en tout, mais le film est sorti dans très peu de pays. Avec une réouverture de salles prévue le 19 mai chez nous, on aura peut être la chance de le voir sur grand écran. Parce que, même si ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, je suis prêt à voir n'importe quoi dans une salle obscure, même Mon cul sur la commode !!

 

Godzilla Vs Kong passe la barre de 90 millions aux USA et atteint 415 dans le monde ! Un véritable succès obtenu dans une période difficile , le combat de Kaïju ne baissant que de 36% et peut prétendre à passer les 100 millions. 

 

La première nouveauté, Séparation, un thriller horrifique n'a pas vraiment convaincu avec juste 1,8 million de recette dans 1751 cinémas. On est dans la lignée des sorties très mitigées de ces derniers mois.

 

En 5e position, Raya et le dernier dragon atteint 41,5 millions. Le dernier Disney passe tout juste la barre de 100 dans le monde entier, niveau exploitation salle. On ne connait pas les résultats de la VOD.

 

Dans la 2e partie du tableau, Nobody atteint 23,6 millions, The Unholy 13,1 et Tom & Jerry 44,2 (103 dans le monde entier).

 

 

Voir les commentaires

Wonder Woman 84 (*** 1/2 *)

Publié le par Dave

Wonder Woman 84 (*** 1/2 *)

Le pitch : en 1984, Diana Prince, alias Wonder Woman va devoir affronter deux nouveaux ennemis engendrés par une pierre mystérieuse qui réalise les souhaits.

 

Attention, cette chronique contient quelques spoilers. A ne lire donc que si vous avez vu le film.

 

Fermeture des cinémas oblige, c'est donc en Blu-ray que j'ai découvert la 2e aventure solo de l'amazone la plus puissante de l'univers DC, Wonder Woman 84 ayant été privé de sortie chez nous. Fondamentalement, c'est dommage car la 2e partie du film, spectaculaire à souhait, méritait vraiment une vision sur un très grand écran.

 

Mais, si je résume rapidement ma pensée, cette séquelle est inférieure au premier volet, la faute à un premier acte paresseux et qui prend beaucoup trop de temps à se mettre en place et à deux vilains (enfin, un vilain et une vilaine) manquant singulièrement de charisme.

 

Le film s'ouvre sur une superbe séquence qui voit Diana , enfant, défier les autres amazones dans une succession d'épreuves sportives où elle va apprendre que seule la vérité a de l'importance. Longue de près de 10 minutes, superbement mise en scène, truffée d'effets visuels indétectables , sa vision permet d'espérer qu'on va assister à un grand film.

 

Mais dès que l'action se déplace à Washington en 1984 - sans doute pour qu'aucun autre méta humain comme Batman ou Superman ne soit présent, le point de départ du DCUniverse se situant clairement en 2013 - la magie n'opère plus. La séquence où Diana affronte des cambrioleurs dans un centre commercial est impressionnante et elle permet, mine de rien, de lancer l'histoire - même si on ne le sait pas tout de suit - mais une fois passée, il va falloir attendre un long moment avant que Wonder Woman ne remette son costume.

 

L'erreur du film est typique de pas mal de métrage de super héros, à savoir vouloir absolument imposer deux nouveaux super vilains . Spiderman 3 était tombé dans ce même travers par exemple. De ce fait, on se trouve donc avec deux origins story , dont celle de Black Cheetah trop rapidement amené. La transformation physique et mentale de Barbara Minerva est trop rapide, presque gênante tant elle passe d'un opposé à l'autre. Quand à Max Lord, qui va acquérir la puissance de la pierre de souhait, là aussi, on a bien du mal à comprendre où il veut en venir. Du coup, le premier acte du film est confus, pas vraiment passionnant et le retour opportuniste de Steve Trevor, justifié par une astuce de scénario un peu roublarde, n'a pas l'impact espéré. Au contraire, il donne même une certaine mièvrerie à l'ensemble. C'est bien dommage car Wonder Woman est un personnage très intéressant, tiraillé entre son statut de demi-déesse et sa volonté de vivre comme une femme humaine normale.

 

Pendant une heure, on se prend parfois à regarder sa montre même si, et on ne le comprendra que mieux dans le deuxième acte, cette mise en place est nécessaire. Mais elle aurait mérité une mise en scène plus efficace et plus iconique.

 

Heureusement, à partir du moment où Diana et Steve s'envolent pour l'Egypte - une astuce scénaristique peu crédible d'ailleurs. Comment croire qu'un pilote de la 1917 puisse savoir piloter un jet ? - le film s'emballe et justifie enfin son gros budget. Il aura fallu attendre presque 1H20, mais on a enfin un métrage de super héros où Max Lord donne enfin sa mesure, détruisant l'équilibre du monde par ses caprices et sa volonté de puissance. Les dérèglements mondiaux occasionnés sont prétexte à des scènes apocalyptiques où l'on peut voir que nos sociétés sont vraiment fragiles. Et pour solutionner le problème , Diana va devoir affronter la vérité qu'elle avait apprise durant son enfance : la tricherie ne résout rien et ce qu'elle souhaite , même si elle n'a jamais rien demandé en retour de ses nombreux bienfaits envers l'humanité, ne peut que faire empirer les choses.

 

C'est à ce moment que Barbara achève sa transformation en Cheetah (bien que le nom ne soit jamais prononcé), mais malheureusement, si l'on met de côté un combat très graphique et digne de la BD, ce personnage n'est pas bien exploité, devenant une sorte de garde du corps de Max Lord. C'est vraiment dommage car il y avait matière à faire bien plus avec Cheetah.

 

L'action va donc se décaler sur Max Lord et sa montée en puissance fait froid dans le dos. Utilisant ses pouvoirs divins avec la légèreté d'un éléphant dans un magasin de porcelaine, il refuse de voir qu'il va détruire l'humanité et que , surtout, la seule personne qui compte vraiment à ses yeux, son fils, n'a cure de ce pouvoir, de cette richesse. Cette deuxième partie voit aussi l'égoïsme des gens dans leur souhait, cette volonté d'en avoir toujours plus sans faire le moindre effort. S'il y a une morale dans WW84, c'est bien celle ci et même Diana aura été très prêt d'y succomber. Et quand elle renonce à l'amour de Trevor, elle retrouve son statut d'amazone et peut imposer la vérité à la planète entière, résolvant donc cette crise mondiale.

 

Entièrement sauvé par son deuxième acte, Wonder Woman 84 est donc un bon élément du puzzle du DCU. L'apparition surprise de Linda Carter à la toute fin du film permet d'atténuer la noirceur de la 2e partie. Mais on ne peut s'empêcher de penser que Patti Jenkins n'a pas réussi à tirer le maximum d'une histoire qui aurait gagné à être plus resserrée, à n'utiliser qu'un seul vilain et que son scénario, co-écrit avec Geoff Johns et David Callaham, se perd un peu trop souvent , avant d'accélérer soudainement. Un déséquilibre qui nuit à la bonne unité de l'histoire. on sent d'ailleurs que Zack Snyder ne supervise plus le DCU, d'où cette impression de partir un peut dans tous les sens, impression déjà perceptible dans Birds of Prey, mais le côté délirant du métrage l'atténuait fortement.

 

Mais, contrairement à certaines critiques lues, WW84 est loin d'être un ratage complet. J'ai même la désagréable impression que certains ont voulu faire payer le succès du premier opus par des arguments machistes pas vraiment de mise. Non, WW84 est un bon film qui aurait pu être meilleur avec une écriture plus serrée et une meilleure gestion de ses personnages. Et puis, Gal Gadot est toujours aussi parfaite dans l'incarnation de Diana Prince. On espère donc un 3e film qui saura prendre en compte les bonnes critiques et offrir, comme pour le premier film, un nouvel écrin digne de l'amazone la plus puissante de l'univers ! 

 

D'un point de vue technique, le Blu-ray est superbe et je ne manquerai pas de vous en décrire les bonus dès que je les aurais regardés. 

Voir les commentaires

Oui, le BO US est bien reparti : Mortal Kombat et DemonSlayer cartonnent !

Publié le par Dave

Oui, le BO US est bien reparti : Mortal Kombat et DemonSlayer cartonnent !

La Warner, encore et toujours, sortait en grande pompe Mortal Kombat, reboot de l'adaptation du jeu vidéo de baston ultra violent des années 90 ce week-end , et de nouveau, le studio est récompensé avec une première place et un score de 22,5 millions , auxquels il faut ajouter 27 millions dans d'autres pays. Au passage, en France, le film ne sortira sans doute pas en salle mais directement en VOD.

 

Bon, je vais être franc, les jeux de baston comme Mortal Kombat, Killer Instinct ou StreetFighters ne sont pas ma tasse de thé. Je préfère largement des open world comme Red Dead Rédemption 2, la série des Assassin's Creed ou les hits de Nintendo comme Zelda ou SuperMario. Actuellement, je suis à fond dans AC Odyssey et Death Standing. Mais le public US a donc décidé de faire une ovation à MK et , dans plus de 3000 cinémas, lui offre donc la 1ere place ! Après, on peut penser que dans une situation normale, pas certain qu'un film dont le scénario n'est pas le point fort (Je dis cela sur ma vision du tout premier opus) n'obtienne un tel succès.

 

La Warner a donc, encore une fois réussi son pari et osant sortir en salle un gros film.

 

Mais, preuve que le BO US a repris vraiment du poil de la bête c'est qu'un 2e film, DemonSlayer, adapté du manga japonais culte (un succès mondial indéniable) frôle les 20 millions de dollars de recettes. Et au niveau recettes internationales, l'animé a engrangé 388 millions en dehors des USA ! Si c'est pas un triomphe, ça , d'autant plus qu'il bénéficiait de moitié moins de salles aux USA que MK !

 

En continuité, Godzilla Vs Kong cumule 86,5 millions et 406,5 dans le monde ! C'est déjà plus que les 386 de Godzilla King of Monsters, mais on est encore loin de 566 de Kong : Skull Island.

 

Nobody et Raya suivent avec respectivement 21,6 et 39,8 millions. 

 

A noter que Tom&Jerry en est à 43 millions.

Voir les commentaires

Le coup du chapeau pour Godzilla Vs Kong

Publié le par Dave

Le coup du chapeau pour Godzilla Vs Kong

Au foot, le coup du chapeau, c'est quand tu fais un triplé, si possible en marquant des deux pieds aide la tête. Au cinéma, c'est rester 3 week end en tête du box office. Et donc, Godzilla Vs Kong vient de faire le coup du chapeau.

 

Avec un 3e week end en tête, un cumul de 80 millions et des recettes mondiales qui approchent des 400 millions (sachant que certains marchés comme la France sont toujours fermés), l'affrontement des deux Kaiju a donc continué sur sa lancée. Une excellent  nouvelle pour la Warner qui retrouve les niveaux hauts de Tenet après avoir vu Wonder Woman performé moins intensément que prévu. Mine de rien, depuis le début de la crise Covid, le studio a du capter la grande majorité des entrées mondiales. Comme quoi, le courage peut se révéler payant.

 

Le thriller Nobody suit avec 19 millions, puis les 9,5 de The Unholy.

 

A la 4e position , Raya et le dernier dragon (qui ne sortira pas en France, rappelons le) cumule 37,6 millions tandis que Tom & Jerry, l'autre production Warner du top 10 , passe les 42,5 millions. 

 

On verra si la sortie de Mortal Combat le week end prochain suit cette tendance haussière . Après tout, les critiques sont bonnes et vu que les baston sur grand écran ont la côte, on aura peut être une nouvelle bonne surprise au Box Office !

Voir les commentaires

Raya et Godzilla Vs Kong ne sortiront pas en salle en France.

Publié le par Dave

Raya et Godzilla Vs Kong ne sortiront pas en salle en France.

Je m'interrogeais hier sur le quand de la ré-ouverture des salles en France , qui semble s'éloigner jour après jour.

 

De ce fait, certaines grosses sorties prévues n'iront pas en salle. Disney vient d'annoncer que Raya et le dernier dragon sera disponible sur sa chaîne de streaming le 4 juin , tandis que la Warner ne sortira pas non plus Godzilla Vs Kong, pourtant le film qui marche le plus en ce moment et dans le monde entier.

 

C'est donc une nouvelle déception après la non sortie de Wonder Woman 84 ou Soul. Alors , certes, on sait que le film sera aussi disponible en Blu-ray, sans doute à l'automne, mais il n'empêche, un blockbusters est fait pour être vu en salle , pas chez soi. Enfin, pas tout de suite.

 

Pour le moment, Black Widow n'est pas encore concerné par cette sortie directement en vidéo, mais au fur et à mesure que le temps passe, on peut légitimement être inquiet. Après tout, le seul film important sorti depuis plus d'un an est Tenet. Ca fait peu !

Voir les commentaires

A quand la réouverture des salles ?

Publié le par Dave

A quand la réouverture des salles ?

Alors qu'aux USA, les cinémas rouvrent dans les grandes villes , en France, ils sont fermés depuis octobre et cela commence à faire très très longs.

 

Alors que dans le monde entier, Godzilla Vs Kong cartonne, nous ne le découvrirons sans doute qu'en vidéo dans 3 ou 4 mois, comme pour Wonder Woman 84 - dont la descente en flamme unanime par la presse me laisse sceptique . Du coup, je vais donc acheter le Blu-ray - ou Souls et Mulan que nous avons heureusement pu voir sur Disney +.

 

On nous parle de la mi-mai, mais n'est-ce pas une chimère de plus ? 

 

Le problème est que tant que nous n'aurons pas une situation sanitaire revenue à la "normale" , on ne pourra pas espérer plus. Pour information, la tension en réanimation en France est de 117,7% , ce qui veut dire que tous les lits de réa sont occupés par des patients Covid et qu'il a donc fallu en prendre ailleurs. Et qu'être en réa Covid, ce n'est pas une partie de plaisir.

 

La solution viendra sans doute du vaccin (je me fais faire ma 2e injection dans 10 jours) mais aussi d'une vraie discipline des gens. Je ne parle pas forcément de bien mettre son masque, mais des règles simples comme se laver les mains, se désinfecter.

 

Alors, oui, nul ne sait encore quand les salles rouvriront. La catastrophe continue pour les exploitants et les professionnels du cinéma.

 

Alors oui, ça fait suer, mais quand je vois qu'il y a encore des gens qui nient cette crise et ne font rien pour en sortir, que notre gouvernement accumule les erreurs , je me dis qu'on n'est pas prêt de retourner dans une salle obscure !!

Voir les commentaires

Godzilla Vs Kong continue d'affoler les compteurs mondiaux.

Publié le par Dave

Godzilla Vs Kong continue d'affoler les compteurs mondiaux.

Bis Repetitas ! Après avoir obtenu la plus grosse ouverture depuis le début de la pandémie, Godzilla Vs Kong s'est à nouveau imposé en tête du box office US et mondial.

 

Certes, le blockbusters perd plus de la moitié de ses entrées, mais avec un cumul de 69,5 millions aux USA (13 durant le week end) et 288 de plus dans le reste du monde , soit un total de 357 et quelques , il est évident que les pays qui ont la chance d'avoir leurs cinémas ouverts ont soif de spectacle sur grand écran. La Warner se frotte évidemment les mains et espère que d'autres marchés vont s'ouvrir pour passer facilement la barre de 400 voire 500.

 

La seule nouveauté de ce week end, Voyagers, un film de SF mâtiné de paranoïa, n'a pas bénéficié d'une telle audience et démarre à la 5e place avec 1,3 million dans 1972 cinémas. Pas vraiment un carton, mais la production Lionsgate se situe clairement dans le registre petit budget.

 

Le thriller Nobody reste 2e avec un total de 15,6 millions. Là aussi, on voit que même les petites sorties reprennent du poil de la bête. Idem pour le film religieux Unholy qui reste stable (-25%) pour un total de 6,7 millions.

 

Le dernier Disney, Raya and the Last dragon cumule 35,2 millions tandis que Tom & Jerry sort du top 5 avec 41,2 millions.

Voir les commentaires

Birds of Prey (****)

Publié le par Dave

Birds of Prey (****)

Le pitch : Après sa rupture avec le Joker, Harley Quinn devient la cible de tout Gotham. C'est à ce moment qu'elle va rencontrer une jeune fille qui détient un diamant que toute la pègre recherche.

 

Premier spin off de Suicide Squad, et nouvelle tentative de DC pour "féminiser" son univers (après le triomphe de Wonder Woman), Birds of Prey se centre donc sur le personnage d'Harley Quinn, l'une des icônes les plus folles de l'univers de Batman !

 

Car si vous connaissez le Comics, vous savez que Harley Quinn est un personnage totalement délirant, fantasque, nourrissant certes un amour pour le Joker mais étant également très très "proche" de Poison Ivy, autre super vilaine DC. Mais c'est surtout son côté imprévisible qui fait son charme : Harley Quinn suit son instinct, ne réfléchit pas et se met dans des situations totalement ubuesque.

 

Et si on avait eu un bel aperçu de son côté "Ca passe ou ça casse" dans Suicide Squad, tout le film est centré autour de l'imprévisibilité de Harley. Et comme le scénario ne se gêne pas niveau dialogues salées, situations bien décalées et foncièrement politiquement incorrecte, surtout pour un film de super héros, on assiste , bouche bée, à un spectaculaire jeu de massacre où tout le monde en prend pour son grade, notamment les hommes avec un Ewan Mc Gregor très cabotin qui incarne à lui seul toutes les tares masculines : sexiste, lâche, odieux avec les autres... Bref, le genre de vilain qu'on aime détester.

 

D'autant plus que Harley va vite s'entourer d'autres personnages féminins forts dont Huntress et surtout Black Canary, une super heroïne dont le cri dévastateur peut tout renverser sur son passage.

 

Alors oui, la structure du film est assez bordélique, avec des allers et retours dans la narration parfois durs à suivre , une voix off qui en dit parfois trop et une impression de flottement à la moitié de l'histoire. Mais pour peu que l'on se prenne  au jeu de ce script qui se veut non linéaire,  on ne peut que réjouir de la prise de risque de la Warner sur ce film. Plutôt que de nous vendre un "classique" film de super héros, Cathy Yan et Christina Hodson, respectivement réalisatrice et scénariste, préfère suivre le destin d'une femme qui entend se libérer de l'emprise toxique de son ex-amant. Et tant pis si cette "libération" va mettre Gotham à feu et à sang.

 

Maintenant, si le film est plus que jouissif et se permet tout, on peut regretter que Black Mask, excellent ennemi de Batman dans le Comics, soit ici quelque peu sous-exploité, réduit à un simple macho sadique, même si son côté grandiloquent et son sentiment de supériorité prend tout de même toute sa place ici. On aurait aimé un vilain moins unidimensionnel , mais tel n'était pas le but du script.

 

Parfois totalement amoral - après tout, l'héroïne massacre, vole, escroque... - Birds of Prey est un vrai régal visuel également. Les effets spéciaux sont parfois discrets parfois bien tape à l'oeil, mais ils permettent à Margot Robbie de tenir son rang en tant que vilaine numéro 1 du DCU ! Et ce qu'on avait pu voir dans Suicide Squad est ici multiplié par 10 , l'actrice débordant de charisme et ne reculant devant rien pour imposer son personnage.

 

Au final , et en attendant Wonder Woman 84, le DCU continue son parcours , même si celui ci est moins couronné de succès que la concurrence Marvel. Avec cet excellent cru, il continue à se développer, partant certes un peu dans tous les sens et donnant l'impression d'être dans l'improvisation totale, mais on sait que la Warner n'est pas connue pour réussir à développer sur le long terme une franchise.

 

 

Voir les commentaires