Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

hommage

Marius s'en est allé...

Publié le par Dave

 

chevitRappelez vous. C'était au début des années 80 ! Un "vieux" monsieur mettait dans une fondue savoyarde du film dentaire, croyant faire rigoler les personnes qui l'avaient invité. La farce tourne au bide , tout comme les blagues qu'il lance durant le repas et qui ne font rire que sa maîtresse.

 

La scène culte des Bronzés font du ski a permis à Maurice Chevit de passer  à la postérité, lui qui s'est surtout consacré au théâtre. Il a d'ailleurs reçu deux Molières.

 

Mais c'est vraiment avec les scènes de la fondue que les Français ont découvert Maurice Chevit. On ne s'en lasse pas. Raison de plus pour remercier cet homme, parti à l'âge de 88 ans, mais qui restera Marius pour l'éternité !!

 

Voir les commentaires

Nora Ephron n'est plus

Publié le par Dave

Son nom ne vous dira peut-être pas grand chose, pourtant Nora Ephron fut l'une des rares femmes à réaliser une carrière de réalisatrice à la hauteur de ses collèges masculins, commercialement parlant !

 

Dans un monde bien plus machiste qu'il en a l'air (comptez donc le nombre de femmes réalisatrices), Nora Ephron constituait donc une superbe exception. Ses films ? Quand Harry rencontre Sally (qu'elle avait écrit mais pas réalisé, laissant ce soin à Rob Reineir) , Nuits blanche à Seattle, Vous avez un message, Michael (avec un étonnant Travolta), Lucky Numbers (une comédie sympa avec Lisa Kudrow - la Phoebe de Friends !) et dernièrement Julie et Julia, avec Meryl Streep et Amy Adams ou encore Ma sorcière bien aimée...

 

Elle avait écrit tous ces films, mais aussi La brûlure avec Jack Nicholson ou Le mystère Silkwood, un drame sur le combat syndical d'une femme travaillant dans l'industrie nucléaire et que je pu voir en vidéo dans les années 80...

 

Nora Ephron s'est éteinte à 71 ans...

Voir les commentaires

Bodyguard (****)

Publié le par Dave

body.jpgLe pitch : engagé par une chanteuse capricieuse, un garde du corps hyper pro, se sent petit à petit attiré par elle.

Le décès tragique de la sublime Whitney Houston appelait forcément à une chronique de cette superbe romance sortie il y a déjà 20 ans et qui connu un succès mondial largement justifé, avec 410 millions de dollars de recette à la clé et une 7e place aux USA, devant Basic Instinct !

 

Whitney ne s'aventura que deux fois dans le domaine cinématographique : avec Bodyguard en 1992 et 4 ans plus tard le sous-estimé Waiting to exhale, réalisé par Forrest Whitaker et où la diva partageait l'affiche avec Angela Basset (Strange Days, Tina, Contact). Mais cette première aventure fut un coup de maître.

 

Certes, en jouant une chanteuse, elle ne prenait pas grand risque. Mais combien de chanteurs se sont cassés les dents en essayant de reproduire leur succès vocal sur pellicule. Ici, Whitney ne joue effectivement pas, elle se contente d'être. Et quand on sait que sa vie, pourrie par l'alcool et la drogue, ne lui réserva pas la plénitude qu'elle espérait, on peut voir un parallèle très troublant entre la Rachel du film et sa vraie vie : capricieuse, hautaine, alcoolique mondaine mais surtout fragile et perdue, malgré tout son argent !

 

Magnifié par un excellent script de Lawrence Kasdan, le génial auteur de L'Empire contre Attaque ou Les aventuriers de l'arche perdue, sans compter son chef d'oeuvre absolue Wyatt Earp, la chanteuse évolue donc dans un monde artificiel et son seul point d'ancrage va se révéler être un homme austère, froid et voulant à tout prix maîtriser ses émotions. Kevin Costner était alors au top de sa gloire et l'avenir lui souriait également. Voir comment, 20 ans plus tard, Hollywood se passe d'un tel acteur, a de quoi laisser pantois. Bodyguard fut d'ailleurs son dernier film à dépasser la barre de 100 millions de dollars aux USA.

 

Le duo surfe donc sur la classique opposition entre deux êtres trop éloignés l'un de l'autre, mais c'est justement ce côté classique, voire prévisible, qui fait tout son charme au film. Mick Jackson joue d'ailleurs sur ce classicisme avec une mise en scène sobre, qui sait parfois s'emballer (dans la scène de la discothèque notamment), et qui reste toujours juste vis à vis ce son sujet. Il est aussi curieux de voir que Jackson ne réalisera aussi qu'un seul autre film, l'excellent Volcano en 1996 avant de disparaître de la circulation. 

 

Bodyguard fut décrié à son époque, jugé sirupeux et uniquement porté par sa musique (le hit I always Loved you), ne démontrant que très peu l'envers du show buisness ! Un "journaliste" osa même écrire que Costner méritait l'Oscar de la pire coupe de cheveux (c'est dire à quel niveau le débat se situait). Mais 20 après, la magie opère toujours et le destin tragique de la star donne encore plus de force à ce film.

 

Oeuvre mineur ? Peut-être. Mais en attendant, rarement une telle fusion entre la musique et le cinéma, entre la vraie vie et la fiction, entre les coulisses et le devant de la scène, a été montrée sur un grand écran. Retrospectivement, Houston et Costner ne parvinrent plus jamais à retrouver un tel niveau et une telle communion avec le public. C'est peut être à cela que l'on reconnaît un grand film.

Voir les commentaires

Steve Jobs : départ d'un génie !

Publié le par Dave

C'est sur un Macbook pro que j'écris cet article, tout en envoyant des tweets via mon Iphone. En fin d'après midi, je dois terminer de monter une vidéo sur mon IMac 20' et ce soir, je vais sans doute encore "piquer" l'Ipad de ma fille pour aller naviguer de manière plus conviale sur le net.

 

Vous l'avez compris, je suis un applemaniaque, un pur et dur qui ne jure que par les produits à la pomme ! J'ai eu mon premier Mac en 88 et depuis j'y suis resté fidèle, accompagnant l'entreprise dans toute son aventure.

 

La mort de Steve Jobs m'attriste énormément ! Des gens comme lui, il en naît peut être un par siècle. Et encore !! Le dernier s'appelait sans doute WA Mozart. Et avant lui, il y eut Léonard de Vinci !

 

Au revoir Steve ! Vous avez changé la face du monde ! Et rien que pour cela, votre existence fut une des plus belles de cette époque contemporaine.

Voir les commentaires

Irvin Kershner a rejoint Richard Marquand

Publié le par Dave

Irvin KershnerIl n'y a désormais plus qu'un seul réalisateur de Star Wars en activité : Irvin Kershner, le génial concepteur de L'Empire contre Attaque (mais aussi Jamais plus jamais, Robocop 2 et surtout Les yeux de Laura Mars, un chef d'oeuvre absolu avec Tommy Lee Jones et Faye Dunaway) a rejoint son successeur Richard Marquand au paradis des réalisateurs.

Irvin enseignait à l'University of Southern California quand Georges Lucas lui demanda de réaliser l'épisode V de sa saga. Bien lui en pris car, pour beaucoup, L'Empire Contre Attaque est considéré comme le meilleur film de la saga (pour ma part, j'ai tendance à préférer La revanche des Sith) !!

Que la force soit avec vous, Irvin !!

Voir les commentaires

Mort de Dino de Laurentiis

Publié le par Dave

dino.jpgLe grand producteur italien s'est éteint cette nuit à Los Angeles à l'âge plus que respectable de 91 ans !!

Dino de Laurentiis est l'exemple type du magnat du cinéma à l'ancienne. Fils d'un marchand de pâte, lui même vendeur de spaghetti dans la rue, il s'inscrit à 20 ans au Centre expérimentale de cinéma de Rome. Son objectif est de devenir acteur, mais très vite, il va se lancer dans la production tout en gagnant sa vie comme directeur de photographie, accessoiriste ou assistant réalisateur.

Son premier film en tant que producteur sera L'ultimo combatitmento de Piero Ballerini. Mais en 1954, c'est la rencontre avec Fellini dont il produit La strada !

En 1962, il tentera l'aventure Dinocita, un ensemble de studio italien où John Huston tournera La bible. Mais le concept sera un échec. 

10 ans plus tard, il part en Amérique, s'estimant à l'étroit en Italie. Là bas, il va produire, entre autres, Ragtime, Conan le Barbare, Les 3 jours du Condor, Blue Velvet ou le remake de King Kong. On lui doit aussi Flash Gordon ainsi que Hannibal !

En tout, Dino de Laurentiis aura produit plus de 500 films. 38 seront nominés à l'Oscar. C'est donc un géant du cinéma qui s'en va, emportant avec lui tout un pan de l'histoire du 7e art.

Voir les commentaires

Alain Corneau, Laurent Fignon : mort des géants !!

Publié le par Dave

Cruelle coïncidence : alors que j'écrivais ce petit article pour rendre hommage à l'immense Alain Corneau, mort le 30 août d'un cancer du poumon, voilà qu'aujourd'hui, c'est Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France qui part , tué par cette atroce maladie.

Tous deux ont marqué un aspect de ma jeunesse : Alain Corneau avec Le choix des Armes, Série Noire, Fort Saganne, Police Python 357 et, plus tard dans la décennie, l'immense Tous les matins du monde, chef d'oeuvre absolu sublimé par la musique baroque !! J'ai découvert ses polars en vidéocassette, à une époque où nous en louions une voire deux par semaine . C'est sans doute Le choix des Armes qui m'a le plus estomaqué. Et soit dit en passant, vous pouvez le trouver à 2,99€ chez votre marchand de journaux.

Corneau s'est ensuite un peu éloigné de ce genre mais son retour avec Le 2e souffle (une véritable claque) et Un crime d'amour (que j'espère pouvoir aller voir) a montré qu'il avait toujours la flamme !!

Laurent Fignon, c'est le cyclisme de ma jeunesse, la caravane du tour, le duel avec Hinault ou Greg Lemmon. A cette époque, on ne parlait pas de dopage (même s'il y en avait) et on admirait ces surhommes sur leur drôle de vélo. Avec la coupe du monde et le championnat d'Europe des nations de football (l'euro !!), c'était le gage d'étés inoubliables.

Adieu, géants !!

Voir les commentaires

Maigret, orphelin une nouvelle fois.

Publié le par Dave

Le commissaire Maigret avait déjà perdu l'une de ses figures télévisuel, Jean Richard. Le directeur du cirque avait d'ailleurs une phrase assez rigolote sur son rôle "Je suis le seul directeur à nourrir ses lions avec des navets".

C'est au tour de Bruno Cremer de tirer sa révérence et de laisser Maigret orphelin une nouvelle fois. Il l'avait incarné de 1991 à 2005. A 80 ans, l'acteur s'en va tourner dans un monde meilleur.

S'il était devenu le visage de Maigret, le cinéphile n'oublie pas qu'il fut présent dans la 317e section, dans Le convoi de la peur de William Friedkin et surtout Noce Blanche, qui révéla Vanessa Paradis au cinéma ! Pour ma part, je retiens le très beau Une histoire simple de Claude Sautet !

Désormais, Bruno et Jean pourront fumer leur pipe ensemble et en paix !

 

Voir les commentaires

Centenaire Cousteau

Publié le par Dave

Mine de rien, cet anniversaire est passé totalement inaperçu mais le 11 juin 2010, nous avons fêté le centenaire du commandant Cousteau. Il est vrai qu'à cette date, on avait tous un peu les yeux tournés vers l'Afrique du Sud (et le match - finalement pas si nul ,quand on a vu la suite  - France-Uruguay) .

Pourquoi Cousteau dans SOI ?

Parce qu'il fait partie des rares français qui ont été honorés à Hollywood (Oscar en 1957 pour Le monde du silence, le documentaire co-réalisé avec Louis Malle), parce qu'il a fait découvrir via la télévision des milliers d'endroits à des millions de gens et que son oeuvre (plus de 100 films , dont le dernier, Le Lac Baïkal fut hélas terminé après sa mort), parce qu'il fait partie intégrante du monde des salles obscures, tout simplement !

On a beaucoup écrit sur le commandant Cousteau, on l'a beaucoup décrié aussi. On a étalé les états de collabo de son frère, on s'est moqué de son remariage, mais on a oublié l'essentiel : il s'est servi du cinéma pour amener la nature et une écologie responsable dans les foyers du monde entier, il a fait rêver les gamins de toutes les générations depuis les années 60.

Son sens de l'image et un certain génie marketing lui ont permis de passer du statut de marin visionnaire à "Captain Planet". Alors, oui il était légèrement mégalo, avait une tendance à piquer les idées des autres et à tirer la couverture à lui, mais au final, quelle oeuvre il a laissé !! 

Tous les documentaires qui ont suivi Le monde du silence (4,6 millions d'entrées aux compteurs quand même !) lui doivent pas mal de choses. Le récent Océans , malgré son énorme technologie, emprunte les mêmes voies et entend sensibiliser les gens à la beauté de la mer sans le culpabiliser.

Et rien que pour cela, on se doit de ne pas oublier le travail de Cousteau !

Voir les commentaires

Bernard Giraudeau a perdu son dernier combat !!

Publié le par Dave

f2dd9b0e-9181-11df-9d45-5ffd96f93d8a.jpgTriste nouvelle que d'apprendre en ce 17 juillet la mort de Bernard Giraudeau, sans doute l'un des acteurs les plus doués de sa génération.

C'est donc le cancer qui l'a emporté à l'âge de 63 ans. Bernard Giraudeau avait raconté à plusieurs reprises son combat contre cette atroce maladie, en espérant redonner courage à tous les anonymes qui, comme lui, doivent vivre avec.

Mais ce dernier combat était trop dur, même pour un homme de sa trempe.

De Bernard Giraudeau, il restera le souvenir de roles fort différents, de La Boum à Viens chez moi chez une copine, de Rue Barbare aux Spécialistes, de Poussière d'Ange à Les loups entre eux sans oublier Ridicule ou Le fils préféré, peut être son plus beau rôle. Même dans un film moyen comme L'année des méduses, il parvenait à illuminer l'écran. 

Il était également réalisateur et Les caprices d'un fleuve restera comme un passage derrière la caméra des plus réussis.

Il nous quitte comme il a vécu : avec classe, avec courage, avec émotion.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>